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Bikram (au tambourin sur la photo) est arrivé dimanche avec son road personnel qui porte et monte ses instruments.
Tout de suite nous attaquons le travail a partir des thêmes que nous avons amenés. |
La circulation dans Calcutta |
Nous faisons une série de photos avec un journaliste qui seront publiées le lendemain. Bikram, on s'en rend compte très vite, n'est pas qu'un musicien virtuose, c'est un pro qui gère tres bien sa communication. Le projet lui plaît beaucoup et il s'investit complètement dedans. Nous voulions réaliser un documentaire sur la résidence avec mon ami Michel Coqblin, mais nous avons du abandonner le projet, faute de financements. En 2 coups de télephone Bikram a négocié avec son sponsor le tournage d`un documentaire et la captation vidéo du concert de Calcutta. |
A droite, Vinod, notre "majordome" |
Depuis 3 jours, maintenant nous répétons avec Bikram et Partho, le chanteur. Sunando, le joueur de Sarod, nous ne l'avons vu qu'une demi journée, il reviendra demain. Son fils, en bas âge, lui a malencontreusement mis le doigt dans l'oeil la veille de notre rencontre, ce qui fait très mal... Un mot sur Partho, le vocaliste. L'enchantement! Dés la première improvisation, une émotion, un son et une présence...Quand il improvise (nous répètons assis, en cercle), il t'attrape avec le regard et t'offre son chant en l'accompagnant d'un geste de la main.Nous n'en revenons pas d'être là, d'avoir la possibilité de jouer avec des musiciens de cette qualité et de cette humanité. Tout est simple et cool. Par contre, on bosse comme des malades. Ce ne sont pas des feignasses comme nous! |
![]() Patol et Sarakika, l'épouse de Vinod |
Aujourd'hui, après la répèt, nous sommes en ville pour acheter des habits, car demain, nous tournons un clip pour MTV. L'impression de jouer avec Johnny...On adore! Pas encore parlé de la nourriture que nous préparent ce cher Vinod, notre très zélé maître d'hotel et sa femme Sarika. Même les musiciens indiens les complimentent...Vinod (prononcer Binote) est très british dans la journée, très cérémonieux. Par contre le soir, il envoie sa femme au lit et ne dédaigne pas rester avec nous. Je crois qu'il aime bien le whisky indien qu'il nous arrive de déguster à l'occasion (avec parcinomie et modération). Du coup, il se lâche un peu, comme on dit, ainsi que l'atteste ce cliché pris lors d'un moment de transe collective sur fond de variété locale. |
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