Jeudi 27 avril: A Bombay
Bombay est une autre ville. C'est une interminable avenue très vivante. très urbaine avec une baie magnifique, un genre de super promenade des anglais cannoise. Au delà de la baie, Dubai.

A peine sorti de l'avion, Eliza, Bikram, Sunando, Partho et moi nous rendons au siège de SAREGAMA pour rencontrer les responsables de la maison de disque et discuter les contrats. Les autres sont pris en charge par l'Alliance francaise oû ils sont reçus à bras ouverts par le directeur Patrick Deyvant.

SAREGAMA est la plus grosse maison de disque indienne, c'est un genre de Virgin. Le nom signifie Do re mi fa en indien.

A l'entrée des bureaux, nous sommes accueillis par un panneau de bienvenue spécialement réalisé à notre intention.
Les discussions sont efficaces et cordiales, tout va bien. Nous repartons, mais devons revenir, car un gros ponte de SAREGAMA voulait nous rencontrer. La circulation est infernale, cela prend dejà une 1/2 heure pour y revenir. Nous ne rejoindrons les autres à l'hotel que 2h plus tard.
Super hotel, diner à Resto Wok au premier niveau. Il y a une boîte de nuit à l'étage, nous décidons d'aller y évaluer notre potentiel de stars. Sommes refoulés par les videurs pour cause de sandalettes non conformes. Qu'à cela ne tienne, nous revoila, chaussés. Public très jeune, musique de djeun's. Je sors assez rapidement avec dignité, laissant Vivian et Jean Marie se trémousser mollement sous les regards indifférents de la branchitude locale.

Aujourd'hui à midi, conférence de presse, avant le concert, dans une boutique de pompes de luxe (si, si). Cette marque, appartenant au groupe TATA qui possede énormement de firmes, est le plus gros sponsor du concert.
Je commence à me faire à cet excercice qui consiste à être collé contre un mur devant une caméra, dans le brouhaha mondain, à essayer de comprendre au plus vite la question posée et à repondre à peu pres la même chose à chaque fois avec assurance et conviction.

Soundcheck et concert à 19h30. Comme en Europe de l'est, les concerts ont lieu tôt dans la soirée. C'est très agréable. Il me reste à résoudre quelques problèmes de costume de scène, car la chemise achetée l'autre jour me va finallement comme un gant sur un pied.
J'ai l'air d'un pouffre ce qui, je le confesse, me contrarie un tant soi peu. Nous tentons avec Eliza de remédier à cette situation critique, mais il me faut regarder la vérité en face: je n'ai pas le physique avantageux de mes partenaires de scène qu'un rien habille.


Vue succinte de la baie de Bombay

Conférence de presse dans une boutique de pompes de luxe...

Assaillis par la presse à la sortie. Ah, paparazzi...

Avec l'ami Patrick Deyvant, directeur de l'Alliance française de Bombay
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